Agir ensemble

L’intimidation, c’est l’affaire de tout l’monde!

Les élèves de l’école La Résurrection ont trouvé un moyen créatif de lutter contre l’intimidation. Un projet mené par l’enseignante Suzanne Paquet-Vandal et appuyé par l’équipe « Agir ensemble », composée de 12 élèves de la 4e à la 7e année, avait pour but de sensibiliser les élèves sur l’intimidation et ses effets néfastes. Avec l’aide de Mmes Doreen Moon et Debbie Labelle, le groupe a pu partager des stratégies par le biais de présentations et de sketchs visant à promouvoir des relations saines et de prévenir le déséquilibre de pouvoir. Ensuite, Mme Carole Bigras a accompagné chaque classe afin de composer une chanson sur le thème de l’intimidation. Les chansons ont été enregistrées et seront diffusées à la radio étudiante de l’école. Des liens Internet sur le nouveau site web de l’école seront disponibles afin de renseigner les élèves et les parents. « Comme communauté scolaire de l’école La Résurrection, nous avons le devoir d’assurer la sécurité physique et émotive de chaque enfant en leur offrant un milieu de vie harmonieux et paisible. Ensemble, nous avons le pouvoir d’arrêter l’intimidation, » estime Mme Paquet-VandalArticle tiré de la Tribunele mardi 29 juin 2010

L’intimidation se divise en 4 catégories :

frapper, pousser, donner un coup de pied, cracher, battre, entourer une personne, empêcher quelqu'un de passer, etc.;

en disant des mots qui blessent, taquiner de façon méchante, se moquer, humilier, menacer, dire des commentaires racistes ou homophobes, etc.;

en refusant de jouer avec une personne, en l’excluant des activités du groupe, en disant des rumeurs au sujet d’elle, humilier, faire prendre le blâme pour quelqu'un d'autre, etc.;

en propageant des rumeurs ou remarques blessantes par photo, courriel, téléphone cellulaire et messagerie textuelle, etc.

  • qu’un incident d’intimidation se produit toutes les 7 minutes dans une cour d’école et toutes les 25 minutes en salle de classe.
  • lorsque quelqu’un intervient, l’intimidation cesse en moins de 10 secondes.
  • dans 85% des cas d’intimidation, des pairs sont présents et que les adultes sont rarement témoins de ces actes.
  • la victime d’un acte d’intimidation peut avoir peur de le dire par crainte que « dénoncer » ne fasse qu'empirer la situation.